lundi 14 novembre 2016

Juliette et Blue - tuto inside ^-^

C'est une histoire de couture en mode mère fille qui a été bien réjouissante ! Mon acrobate est à présent en âge d'approcher la puissante et magique MAC, youpie ! Elle adore ça et vous pensez bien que ce n'est pas pour me déplaire.
Voici donc Juliette (par la mère pour la petite petiote) et Blue (par la fille pour elle même). Deux petites poupées imaginées, dessinées puis conçues de A jusqu'à Z. 
Le dessin du doudou rêvé et son patronage, puis la réalisation :
Si vous voulez tenter l'aventure de "Juliette", voici le petit dessin de son petit patron, à imprimer pleine page A4, et son modeste tutoriel.
Les marges de couture sont incluses.
Commencer par assembler les têtes aux corps par le coup. Puis assembler les deux pièces ainsi constituées en veillant à faire une couture en arrondi doux au cou. Préparer en le repassant un rentré de couture dans le bas du corps. Dégarnir les angles et retourner, remplir de rembourrage.
Coudre les deux jambes en pliant dans le sens de la longueur chaque pièce. Dégarnir l'arrondi du bas, retourner (c'est un peu pénible) et rembourrer.
Toutes les pièces sont à présent sur l'endroit.
Épingler les jambes à l'intérieur du corps en maintenant le rentré de couture de celui-ci, et coudre.
Broder la bouche à l'envie (j'ai utilisé un morceau de feutrine en forme de cœur) et coudre les boutons pour les yeux.
Couper un morceau de polaire pour la petite veste et une jupette dans une chute fleurie... ou d'autres choses encore...
Dernière étape : montrez-moi ^-^ !

A bientôt  !

lundi 29 août 2016

Le short qui brille

Encore une cousette d'été ! 
Ce short doré était un pari de haute envergure : le lamé doré peut-il être praticable en dehors d'un contexte disco ? 
Et bien la réponse est oui... Enfin pour une fillette de 8 ans... 
Ce petit short non seulement a beaucoup plu parce qu’évidement il brille, mais il a en plus vaillamment affronté les randonnées, escalades et autres glissades sur postérieur, pratique addictive chez notre acrobate si on l’emmène dans un milieu alpin. Ou comment sérieusement twister le look des godillots de rando...
Côté cousette, j'ai utilisé le modèle sans coutures latérales du livre Couture Rétro-Moderne de Charlotte Paoli chez Créa-passions, que j'avais déjà testé pour la petite petiote, souvenir ici.
Vu qu'avec le lamé, ce tissu sec et revêche, il y avait quand même un risque sérieux de grattouille au niveau des coutures, j'ai couvert les marges de coutures avec un biais de satin tout doux et monté la ceinture en recouvrant aussi les marges à l’intérieur.
Et comme encore je n'ai absolument pas peur de la faute de goût et qu'il faut bien s'amuser un peu, j'ai ajouté en prime un galon de dentelles sur les jambes. Même pas peur.
Franc succès auprès de la première intéressée, ce qui est le principal !

A bientôt !

mardi 23 août 2016

Broderie sur lin pour un petit haut d'été

Petite cousette estivale avec un petit coupon de lin gris nuage et petit travail de broderie sans prétention. 
Le haut est adapté du modèle de robe à bretelle des Intemporels pour enfant d'Astrid Le Provost : bretelles élargies et basque diminuée. Réalisé dans ce lin il se tient assez fermement.
La broderie est réalisée avec des fils de coton à tapisser de chez DMC.
Il fait encore beau et chaud ! On retourne profiter du soleil !

A bientôt !


mardi 7 juin 2016

Des carreaux dans la cuisine

Damned, ce n'est pas évident de photographier des rideaux ! Vous excuserez donc la médiocrité de ces photos mais j'avais quand même envie de vous montrer ce travail... quelque peu fastidieux !
J'ai copié ce motif de carreaux brodés chez Tapam-Tapam, et je l'ai appliqué, un peu plus grand, sur de vieux draps en métis, dont toute une partie était usée jusque à la corde.
Un héritage de ma grand-mère, qui ne jetait rien, comme toutes les grand-mères.
J'avais préalablement teint à la détrempe ces vieux draps avec une teinture Dylon. Oui je sais, ça aurait été plus chic à la betterave...
Puis il faut tracer les carreaux, et ça c'est long... J'ai utilisé un stylo bille effaçable sur les conseils d'une amie : la marque disparaît ensuite au fer à repasser, parfait !
Puis piquer sur les tracés avec le point droit de la machine. Et ça aussi c'est long...
Et enfin suspendre ces rideaux: j'ai utilisé des anneaux de plastique tout bêtes, un peu parce que je n'avais pas beaucoup de hauteur, et beaucoup parce que c'est ainsi qu’étaient accrochés les rideaux de draps blancs que l'on tirait les jours de grosse chaleur dans la véranda de ma grand-mère, celle encore qui ne jetait rien comme toute les grand-mères.
Tribute donc.
Et comme j'avais aussi teint quelques morceaux de drap conservés par ma grand-mère, toujours, qui ne jetait rien comme toutes les grand-mères, j'en ai fait quatre torchons et un pochon...

Quant à ma grand-mère, elle aurait sans doute apprécié que je fasse quelque chose de ces vieux bouts de tissus, faisant ainsi la nique à ses filles, ma mère et mes trois tantes, qui se bagarraient avec elle contre ces accumulations.
Mais elle aurait aussi assurément trouvé que tout ce travail pour des rideaux de cuisine et des torchons, non, vraiment, ce n'est pas très raisonnable. Mais n'avais-tu donc rien de mieux à faire, ma fille ?

samedi 4 juin 2016

Cerise d'un printemps indécis

Nous ne parlerons pas ici de la météo. Pas un mot.
Nous dirons juste que cette tenue à manches longues et gilet de berger est encore pertinente en ce début de mois de juin.
Je préfère ici vous raconter comment cet ensemble est le fruit d'un ratage et d'une opportunité.
Acte 1 : le ratage.
C'est d'abord un gilet de berger commencé en coloris cerise et auquel il manqua finalement le demi d'un devant. La laine ayant été acquise lors d'un déstockage, impossible de trouver la pelote manquante au bain adéquat.
Gasp !
Ma dealeuse de laine me souffle donc de détricoter le demi devant fini et de reprendre les deux avec un autre coloris, façon color block.
Ok.
Je prends donc une pelote rose poudré et un bouton assorti.
Acte 2 : L'opportunité.
Ma dealeuse de laine est aussi dealeuse de tissus.
Je prends aussi ce même jour : un joli coupon d'un tissu à carreau dont l'imprimé m'évoquait des motifs croisés dans la maison de ma grand mère lorsque j'étais petite. Vintage donc. Juste par ce qu'il me plaisait et que je l'entendais crier "Prends-moi ! On s'en fiche des kilomètres de tissus que tu as déjà chez toi ! Moi je suis beau et petit !"
Acte 3 : Le mariage
Voilà que celui-là cause à celui-ci. Le cerise et le rose poudré laineux se retrouvent dans les carreaux du tissu, il faut les associer !
Pour aller au bout de l'idée, je rajoute donc deux rangs de noir dans mon gilet qui répondent aux lignes noires du tissu. Et pour faire croire que tout est maîtrisé et planifié : des poches dans le gilet, prises dans le rang noir.
Quant au tissu, le coupon est petit, pas suffisant pour une jupette, mais trop pourtant pour un short. Ce sera donc un pantalon estival, à jambes en une seule pièce de tissu, donc sans raccord de carreaux sur les cotés, et poches plaquées sur les fesses.
Pour achever le coordonné, un T-shirt à basque rose poudré et manches longues qui vont bien au gilet de berger.
Dans le rôle de la dealeuse de laine et de tissu : Sylvie, chez Camomille à Clamart.
Pour la réalisation du pantalon : Modèle j pantalon à revers, Boys and Girls, mes carnets de coutures, Hachette pratique, réalisé sans les revers.
Pour le gilet de berger : laine Laika de Bouton d'Or, modèle bidouille maison.
Pour le T-shirt : jersey de coton  de chez Les coupons de saint Pierre, modèle bidouille maison.

On aurait préféré que tout cela ne soit plus de saison... Oups, j'avais dit que je ne parlerais pas de la météo.
Promenons-nous plutôt dans les bois tant que la pluie n'y est pas...
A bientôt !


mercredi 1 juin 2016

Un après-midi sous la pluie...

Une jolie épingle repérée sur Pinterest, de jolies chutes de tissu Liberty, Petit Pan, une maisonnette étagère en bois (trouvée chez Cultura l'hiver dernier)...
Et un après-midi pluvieux évidemment...
On sort les ciseaux, la colle et les pinceaux et on se décore une maison rêvée dans un pays ou il ferrait toujours beau.
Tout le monde s'y colle au sens propre et figuré s'il vous plaît, et on se raconte des histoires...
Et comme on a les mains pleine de colle encore, on en profite pour se faire aussi d'une boîte de conserve un joli cache-pot, qui lui écope en plus de trois couches généreuses de vernis, intérieur et extérieur.
Voilà l'histoire à présent continue sans moi mais avec plein de Petshop et autres figurines favorites.
C'est peut-être pas le soleil mais c'est toujours le bonheur de pris, bien collé lui aussi !

Merci !

dimanche 22 mai 2016

La blouse de la flemme

Mais elle est toute froissée cette blouse !
Bah oui mais faut dire qu'on a quatre heures de voiture derrière nous pour arriver jusqu’à ce bord de Rance.
Et aussi que ce tissu mélangé coton laine très fluide et doux à porter a le défaut de ses qualités: il froisse.
Et que le modèle choisi, tout en fronces et en ampleur vous enveloppe de pans de tissu qui n'ont parfois d'autre choix que de se ratatiner les uns sur les autres (en voiture par exemple).
Et enfin que se faisant elle porte haut les couleurs de la flemme !
Car il faut encore une fois le reconnaître, c'est encore une couture de flemmarde que je présente ici, qui sied parfaitement à un certain week-end à rallonge au bord de mer, durant lequel on va faire voyager son âme dans les salles feutrées d'un étonnant festival de littérature...

Le modèle : chemisier raccourci de Coudre c'est facile, Hors Série n°1. Facile ! Et d'autant que cette fois-ci j'ai même zappé les pattes sur les manches et triché sur les boutons, fixés directement sans faire de boutonnières. Non mais la honte... Grosse flemme je vous dis...
Le tissu que j'aime beaucoup malgré son défaut de tenue, est très agréable à porter, un peu glissant sous la machine mais rien de stressant, trouvé chez Sacrés Coupons. Laine et coton mélangé, assez fluide pour ce modèle tout en ayant un peu de caractère dans la texture, et qui passe facile en machine, parfait !
Bon, ok c'est pas avec ça que je vais monter en compétences de couturière, mais au moins ca fait plaisir !
Ma jolie broche : Lundi, suite à une nouvelle rencontre au carreau du temple avec Klin d'oeil.
Et on y va chaque année pour sentir battre le monde : Étonnants Voyageurs à Saint Malo.